dat nuoc

Publié le 5 Janvier 2009

Parti de Hanoï en début de matinée. Ciel voilé. A perte de vue, de vastes plaines marécageuses d'où émergent ça et là quelques touffes de roseaux. Briqueteries à moitié effondrées - digues étroites et sinueuses, qui se faufilent entre les rizières - tombeaux disséminés à travers champs, au gré du vent... Le tout, nimbé d'une mince couche de vapeur, comme si terre et eau se dérobaient en d'insaisissables échappées.


A mesure que l'on avance, on se retrouve cerné par des montagnes surgies d'on ne sait où, aux contours plissés, qui tracent leurs écritures fantamagoriques dans le lointain.


 

Et puis toujours cette légère brume, qui tient tout le paysage en suspension...

 

 

 

Rédigé par Duong Thi Thuy & Didier Latroupe

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article